02 octobre 2005

Le ré de la veille

La nature m’a affligé d’une sœur. Ou plutôt d’un monstrueux broyeur à ordures dont les vibrations n’affichent pas moins de 9,6 sur l’échelle de Richter. Et bien, elle est morte. Oui, des suites d’une manifestation nasale de trop, j’ai versé du Barbiturique dans son gosier, véritable moteur de McLaren à injection polytronique... et ensuite j’ai atterris en plein milieu du pays des Merveilles pour aider Alice à poursuivre un cochon dinde qui chantait à qui ne voulait pas l’entendre qu’un type bleu avait engraissé la Terre en enfournant dans le Vésuve une trop haute dose de Kit Kat.

Bon d’accord, j’avoue, je mens. Mais ce n’est pas l’envie qui a manqué pour réaliser ce projet sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Pas aider Alice bien sûr, mais tenter de dormir en paix à deux heures du matin à côté du Saint Hélène en plein grondement post-apocalyptique. (Tiens, je parle beaucoup de volcans moi aujourd’hui… C’est dingue tout ce magma, hein ?) Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nature (c’est ainsi que j’appelle mes parents lorsque je leurs en veux)(oui, parfaitement, je leur en veux pour cette machination gouvernementale à qui vous devez mon humeur massacrante d’aujourd’hui) s’y prend très bien pour réussir à me mettre hors d’eux (bhein oui, comment je ferais pour être hors de moi déjà? Le français est bancal mais ça c'est une autre histoire).

Pour faire court (et pas Ney), la prochaine fois que ma sœur viendra dormir chez moi, j’aurai prévu une double douzaine de somnifères que je lui ferai avaler. Au moins, elle ne me hurlera plus au visage avec cet air agressif et violent dont elle a le secret que « j’arrête de shooter dans son lit » et que « je ferais mieux de dormir ». C’est le sage qui l’a dit. Mais moi je réponds, les scernes jusqu'au joues, que j’aurais bien aimé avoir la possibilité d'être réveillé.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

lol sur ce coup là je n peux que t'approuver elle ronfle et elle n'et pas tjs (en fait jamais) agréable