Aahhh, se promener! Flâner dans les rues désertes du Bruxelles nocturne en pleine semaine, longer les cours d'eau de la Senne, sentir l'odeur de l'herbe fraîchement coupée, écouter les conversations des chouettes en proies à de terribles frustrations -bhein oui, elles avaient déjà tout mangé la veille.
Mais on a cours demain! Je n'y mets déjà plus les pieds depuis trois semaines, c'est dans le cours des choses moi je dis. La liberté pourrait exister si tout le monde pensait comme moi finalement. J'idéalise un peu, certes. Tout le monde arrêterait d'aller bosser parce qu'ils piqueraient leur réveil, qu'ils boirraient du vin blanc la veille et qu'ils se payeraient la tête de la STIB. Du coup, je ne pourrais plus me demander si je veux aller faire du shopping vu que seuls les H&M profiteraient de la crise économique mondialement causée par mes insomnies chroniques et moi, j'aime pas les H&M. Finalement, on tomberait dans le communisme pour que l'Histoire puisse continuer à se répéter. Mais ça, c'est une autre histoire qu'en plus il faut que je révise.
Donc, on va se promener? Ca n'arrêtera pas la déforestation ni les grèves syndicales. Bon d'accord, mais il devra être court. Moi je veux un tour court! Ou un court tour? Après tout, on dit "avoir les cheveux courts"... Mais on dit aussi "faire la courte échelle" ou encore "tirer à la courte paille".
Eradiquons ce mot du dictionnaire avant qu'il ne nous fasse tous perdre le cours des choses! Je propose même que plus rien ne soit jamais court mais juste "non-long", tout comme on dit "non-voyant", "non-challant", ou "non à l'adoption des enfants homosexuels". Je songe sincèrement à faire une proposition au Congrès Américain, ça leur rendra l'apprentissage de la langue française plus facile et moi je ferai la une du People Magazine.
Le seul problème, c'est que ça prend trop de temps et que moi, je n'ai pas envie d'être court-sur-date, je veux un tour court! Ou un court tour! Tous tournent autour du cour.
28 octobre 2005
25 octobre 2005
Pas de titre cette fois... Oh si, "têtant l'air"
Bon, puisque mon dernier post était nul, je vous en écris un autre. J'ai du temps à tuer et aucune matière à réviser. Pourquoi me priver? Ceci dit, je n'ai toujours pas d'inspiration. Problème, problème. Oh seigneur! (oui je suis athée, pourquoi?) Je vois déjà les gros titres à la une des journaux télévisés du monde entier; "mais trop sexuel mais pas trop inspiré", "déception chez les fans", "panne sèche sur le web", "déficit gouvernemental des suites d'un grave incident diplomatique".
Moi, si j'avais décidé de continuer dans la voie du journalisme, j'aurais plutôt écris "mais trop sexuel fait brûler la ceervelle". C'est bien connu, l'amour fait prendre son pi... Perdre la tête je voulais dire.
Moi, si j'avais décidé de continuer dans la voie du journalisme, j'aurais plutôt écris "mais trop sexuel fait brûler la ceervelle". C'est bien connu, l'amour fait prendre son pi... Perdre la tête je voulais dire.
Ode à la faim
Je suis vidé, vidé. Aucune inspiration, aucun objectif, aucune volonté. Ecrire? Quoi? Pour quoi? Et pour qui surtout? Oh je sais, je pourrais m'inventer un héro qui n'aurait pas de pouvoir sinon celui de ne jamais décevoir. Oh pas mal tient au fait... En fait non, complètement nul. Passons à autre chose. Plus de héro, plus d'histoire, plus de compte de fée qui se termine à minuit. Et puis pourquoi minuit d'abord? On est plus des gamins bordel!
02 octobre 2005
Le ré de la veille
La nature m’a affligé d’une sœur. Ou plutôt d’un monstrueux broyeur à ordures dont les vibrations n’affichent pas moins de 9,6 sur l’échelle de Richter. Et bien, elle est morte. Oui, des suites d’une manifestation nasale de trop, j’ai versé du Barbiturique dans son gosier, véritable moteur de McLaren à injection polytronique... et ensuite j’ai atterris en plein milieu du pays des Merveilles pour aider Alice à poursuivre un cochon dinde qui chantait à qui ne voulait pas l’entendre qu’un type bleu avait engraissé la Terre en enfournant dans le Vésuve une trop haute dose de Kit Kat.
Bon d’accord, j’avoue, je mens. Mais ce n’est pas l’envie qui a manqué pour réaliser ce projet sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Pas aider Alice bien sûr, mais tenter de dormir en paix à deux heures du matin à côté du Saint Hélène en plein grondement post-apocalyptique. (Tiens, je parle beaucoup de volcans moi aujourd’hui… C’est dingue tout ce magma, hein ?) Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nature (c’est ainsi que j’appelle mes parents lorsque je leurs en veux)(oui, parfaitement, je leur en veux pour cette machination gouvernementale à qui vous devez mon humeur massacrante d’aujourd’hui) s’y prend très bien pour réussir à me mettre hors d’eux (bhein oui, comment je ferais pour être hors de moi déjà? Le français est bancal mais ça c'est une autre histoire).
Pour faire court (et pas Ney), la prochaine fois que ma sœur viendra dormir chez moi, j’aurai prévu une double douzaine de somnifères que je lui ferai avaler. Au moins, elle ne me hurlera plus au visage avec cet air agressif et violent dont elle a le secret que « j’arrête de shooter dans son lit » et que « je ferais mieux de dormir ». C’est le sage qui l’a dit. Mais moi je réponds, les scernes jusqu'au joues, que j’aurais bien aimé avoir la possibilité d'être réveillé.
Bon d’accord, j’avoue, je mens. Mais ce n’est pas l’envie qui a manqué pour réaliser ce projet sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Pas aider Alice bien sûr, mais tenter de dormir en paix à deux heures du matin à côté du Saint Hélène en plein grondement post-apocalyptique. (Tiens, je parle beaucoup de volcans moi aujourd’hui… C’est dingue tout ce magma, hein ?) Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nature (c’est ainsi que j’appelle mes parents lorsque je leurs en veux)(oui, parfaitement, je leur en veux pour cette machination gouvernementale à qui vous devez mon humeur massacrante d’aujourd’hui) s’y prend très bien pour réussir à me mettre hors d’eux (bhein oui, comment je ferais pour être hors de moi déjà? Le français est bancal mais ça c'est une autre histoire).
Pour faire court (et pas Ney), la prochaine fois que ma sœur viendra dormir chez moi, j’aurai prévu une double douzaine de somnifères que je lui ferai avaler. Au moins, elle ne me hurlera plus au visage avec cet air agressif et violent dont elle a le secret que « j’arrête de shooter dans son lit » et que « je ferais mieux de dormir ». C’est le sage qui l’a dit. Mais moi je réponds, les scernes jusqu'au joues, que j’aurais bien aimé avoir la possibilité d'être réveillé.
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