23 août 2005

L'alarme à l'oeil

J'ai l'immense honneur et le privilège de vous annoncer (roulement de tambour)(et comme le précédent roulement de tambour n'a pas duré assez longtemps, j'allonge le suspens jusqu'à ce que vous vous étouffiez dans ma Danette saveur vanille)(hum, ce que c'est bon ce truc...)(ah oui... Roulement de tambours.......) la naissance de Craenenbroek.

19 août 2005

Comme en terre

Bien que mon titre pourrait encore être associé à un de mes jeux de mots foireux (mais il faut admettre que je suis presque aussi fier de celui-là que de mon titre du 3 août qui avait trois signification, oui trois!), il contient un message de deuil des plus attristants. Tout d'abord (je tiens à commencer par du positif quand même, je ne voudrais pas être trop brusque), je tiens à remercier tous ceux qui m'ont si gentiment prêté de leur temps pour m'écrire des e-mails aussi drôle, aussi intéressants (il y en avait aussi avec plein d'insultes qui m'ont fait rire mais eux, je ne les remercie pas tient) et auxquels je planifiais de répondre. Ou encore ceux (les mêmes en fait) qui ont délibérément nié mon système de commentaire primitif pour préférer cet autre système tout aussi primitif qu'est l'e-mail.

En bref, ce qui vient d'arriver est donc de votre faute. Oui vous! Inutile de vous cacher derrière votre imprimante, je sais que vous êtes là. Je veux dire, je sais que c'est moi qui ai accidentellement effacé tous ces e-mails mais ça ne serait jamais arrivé si vous aviez posté sur mon forum. Toutefois, pendant que je faisais un virement tout à l'heure (c'est comme ça que j'appelle dorénavant de manière si délicate l'acte d'aller aux toilettes), j'ai eu la brillante idée de me souvenir de certaines de vos questions auxquelles je me ferai le plus grand plaisir de répondre:

Non je ne suis pas un être venu d'ailleurs et probablement que la vérité vient effectivement d'ailleurs (j'avoue ne pas avoir tout compris à cet e-mail, tu pourrais me le renvoyer?), je n'ai malheureusement reçu aucune réponse de cette raclure de chiotte de rédacteur en chef du Whitenight Magazine (je vous invite d'ailleurs à tous lui envoyer un e-mail d'insulte mais veillez à ne pas préciser que c'est moi qui vous le demande hein), j'ai commencé mon entreprise "aussi audacieuse qu'extravagente" par la saison quatre (je compte poursuivre avec la saison trois, logique), oui vous pouvez faire des dons pour "Sauvon mon entre-prises" et non malheureusement le problème n'est pas encore réglé, ma tentative d'arrêter de fumer a lamentablement échoué après pas loin de 16h30 d'abstinence. Il paraît que ça vient de ma motivation, vouloir arrêter parce qu'il n'y a pas de librairie à moins de 2km de ma chambre n'est pas suffisant à ce qu'ils disent.

C'est tout ce dont je me souviens pour l'instant. Ceci dit, n'hésitez pas à continuer à m'écrire, ça me fait plaisir. Et puis promis, cette fois, je ne les effacerai pas.

16 août 2005

You will always be the guy who peed on me

Hier, pari fou au programme; la mise aussi audacieuse qu'extravagente va révolutionner le monde. Bon, d'accord, j'exagère un peu. Je vous explique. Hier donc, j'ai décidé (avec l'entière approbation et le soutient moral d'un ami) de revisionner mes saisons de Friends en VO. Malgré les nombreux obstacles (j'ai prêté ma saison 1 à une ancienne copine de classe. Si tu me lis, n'hésite pas pour le coli postal), malgré la difficulté de l'entreprise et malgré la seule rescapée de mon paquet d'américaines préférées (tient, elles sont fabriquées en Suisse mes américaines), vous me connaissez, j'ai relevé le défi. Alors voici mon rapport:

  • De manière générale, Friends est bien plus drôle en Version Originale (et en plus, comme ça, vous saurez ce que "VO" signifie)
  • Les voix des acteurs sont différentes que celles de leurs doublures françaises
  • Les américains ont un rire gras bien plus pronnoncé que celui des Français
  • Matt Leblanc n'est pas un bon acteur qui joue le rôle d'un mauvais acteur
  • Jennifer Anniston couine lorsqu'elle pleure
  • Les faintes foireuses de Chandler sont encore plus foireuses en anglais et du coup encore plus drôles (subjectivité du personnage préféré de moi oblige)
  • Lisa Kudrow a définitivement le rôle le plus drôle de la série (subjectivité aussi, j'admets... Enfin non, je n'admets pas, elle est la plus drôle, voilà!)
  • Courteney Cox Arquette souffre de T.O.C. (comment ça, pas besoin de la VO?)
  • David Schwimmer a une saleté de nom à écrire


Mon entreprise (à ne pas confondre avec l'opération "Sauvons mon entre-prise") n'est donc pas encore terminée mais je ne baisse pas les bras. Je vous tiens au courant de mes avancées. By the way, j'ai arrêté de fumer.

15 août 2005

"Belga" comme "ça ruine le foie"

L'intervention qui va suivre ne me ressemble pas mais l'intensité dramatique des événements qui se sont déroulés sous mes yeux m'y ont contraint de gré. Maman, papa, déjà je m'excuse pour le mal que je pourrais vous causer. Et mes quatres lecteurs aussi.

Je crois vous avoir déjà mis au courant que je disposais d'une connexion (non sans déconner, je vous assure)(et puis d'abord, je pourrais très bien me connecter d'un cyber-café)(non, il n'y en a pas dans mon village mais shut à la fin)(bon, j'arrête avec les parenthèse, 3 de suite, ça devient lourd)(ah non, 4...). Et bien, elle est morte vendredi. Si je vous assure, elle est passée de l'impressionnant et plein de classe (lunettes de soleil, tout ça) 4Mbps qui nous (moi, Internet Explorer et eMule) comblait au plus au point à cet espèce de 360Kbps chauve et bedonnant qui a du mal dans les côte et surtout en heure de pointe. C'est la fin du monde. Je n'ai plus qu'à me reconvertir dans la vente de poissons à domicile (et d'aucuns savent que j'adore la voix des marchands de poissons) ou encore dans le dépannage de ligne téléphonique tient. C'est la fin du monde (oui, déjà dit, je sais, mais ces instants sont apocalyptiques).

Alors voilà, c'est l'histoire de deux putes dans un ascenseur, et l'une d'elles est ta mère. Ah non... Je me suis trompé de fiche là... Je disais donc, hum, hum... Parce que ce n'est pas tout (ni rien), j'ai la ferme intention de faire circuler une pétition, ou même de lancer une opération internationale de soutient. Opération que je baptiserai d'ailleurs "Sauvons mon entre-prises". Et comme Belgacom me doit bien ça (ah bhein oui, ça balance sur mon site), ils me verseront des dommages et intérêts pour les problèmes de foie que je vais me causer en noyant ma peine dans le coca.

Je vous laisse sur cette petite annonce que j'avais promis à quelqu'un de faire passer: "Société de surproduction hollywoodienne située sur Bruxelles recherche jeune femme entre 18 et 25 ans pour un rôle de patiente dans un cabinet de gynécologie." Une autre pour la route "Le petit Julien est attendu par ses parents à la caisse numéro 5. Magne-toi sal gosse, la caisse est garée en double file." Et comme jamais deux-cent trois, "Fumer provoque une mort lente et douloureuse. Ne commencez jamais." Sur ce, je vais entrentenir mon cancer... Du foie. Ahah.

08 août 2005

6666 jours, c'est ma fête!

Aujourd'hui, le hasard a voulu que je compte le nombre de jours que j'ai passé sur cette Terre (je vois votre réaction d'ici et elle est entièrement normale... Après tout, vous l'ignorez totalement). Le constat est plutôt surprenant; aujourd'hui, c'est mon six mille six-cents soixante-sixième jour! Sortez le champagne! Ce genre d'événements brusques et soudains nous (enfin je dis "nous" par généralisme - j'adore les généralismes, surtout quand ils sont stupides et infondés - mais c'est plutôt "je") pousse souvent à nous remettre en question, à faire le point. Et voici ma conclusion sur ce que je suis devenu au fil de tous ces jours et de toutes ces heures (159974 pour être presque précis... Oui, je dors mal, pourquoi?):

  • Je compte toujours le nombre de marches d'un escalier (le mien en a 15, ce qui est aussi le cas de beaucoup de gens, j'ai remarqué. Sauf chez certains, en particulier ceux qui ont des escaliers en "paliers", ils en ont souvent 17 ou 18). Normal, comme ça, je sais toujours sur laquelle je me trouve et je ne suis pas surpris par une arrivée trop rapide à l'étage ou au rez-caussée. Vous savez, cette impression de tomber dans le vide quand on croit qu'il y en a encore? Non? Bon, tant pis...
  • Je compte mes dents avec ma langue. Je ne vous explicite même pas la difficulté de cette entreprise ni même l'air idiot qui va avec.
  • Dans la rue, sur le trotoire, je ne marche pas sur les interstices des pavés. De même, sur les passages pour piétons, j'essaie de ne marcher que sur les bandes blanches. Bon, c'est souvent difficile, surtout quand on est pressé, mais j'y arrive parfois quand même.
  • J'évite de poser un verre sur des intermédiaires. J'explique. Les tables sont souvent recouvertes d'une nappe (jusque là, ça va). Celles-ci ont souvent des petits motifs dessus. Mon verre doit systématiquement et irrémédiablement se situer au centre de l'un de ces motifs. Si c'est un carré ou un rond, c'est encore mieux. S'il n'y a pas de motif, alors, il n'y aura pas de verre. Enfin, sauf si c'est du vin blanc.
  • Je griffone sur des post-it des trucs inutiles. Ils ne servent qu'à ça chez moi. "Hello" 3 fois et de 3 couleurs différentes (3 étant le tier - ça fait encore un 3 - de 9 qui est mon chiffre préféré et, coïcidence troublante oblige, qui est aussi le carré de 3), "Je vous souhaite tout le bonheur du monde" (bon là, c'est vrai, j'évite les 3 couleurs parce que mon écriture me permet déjà à peine d'avoir assez avec un post-it), "we are family", "Walibi - départ: 7h17"... Ah non, ça c'est utile.
  • Je recommence une chanson du début quand je constate avoir inconsciemment loupé une partie. Et pas question de me faire quitter ma chambre tant qu'une chanson n'est pas arrivée à son terme, les comptes seraient complètement faussés (lesquels je n'en sais rien, mais ce qui est sûr, c'est qu'ils ne seraient plus exacts).
  • Je lis la dernière page d'un livre que je viens de commencer. Après on s'étonne que je ne lis pas souvent. Non mais c'est vrai, où est l'intérêt quand on sait comment ça se termine? J'ai déjà essayé le scotch mais ça ne marche pas vu que je peux l'enlever. Et arracher les pages serait d'autant plus frustant puisque je ne saurais pas comment ça se termine, même si c'est la pub pour le prochain numéro du magazine.
  • Je range mes CD's (ça marche aussi pour les DVD's tient) de manière parfaitement symétrique dans leur boîte. Il faut que ce qui est écrit dessus soit horizontale de façon à pouvoir lire confortablement quand j'ouvre la boîte. Il faut aussi impérativement qu'ils touchent le fond de ma tour à CD (et/ou à DVD's puisque ça marche aussi tient) et qu'ils ne dépassent sous aucun prétexte. Quand à leur classement, c'est un mystère de ma fabrication et c'est pourquoi je suis le seul à y toucher (les autres? Non, ce sont des gens normaux, ils n'y comprendraient rien).
  • Je classe mes MP3's dans des dossiers par ordre alphabétique, par artiste, par album et par numéro de piste. Et comme j'aime bien que chaque mot du titre commence par une majuscule et que les internautes sont des gros débiles incapables de faire les choses convenablement (salut!), je suis toujours bon à tout renommer.
  • Je teste mon briquet systématiquement deux fois avant d'allumer une cigarette. Je serais sacrément embêté s'il ne marchait pas dans un moment aussi important.
  • J'entraîne mon doigter sur n'importe quoi (tables, chaises, musr, cuisses, bureaux, claviers et même l'air y passent). Non, ça n'énèrve personne. Même pas les profs en classe ou mes voisins de siège dans le cinéma.
  • J'évite les heures piles. C'est trop suspect.

    Attention, je vous préviens, n'essayez pas de faire toutes ces choses (merde, j'aurais du faire ça avant. Tant pis, je vous aurai prévenu quand même) ! Je ne suis pas responsable au cas où votre santé mentale en prendrait un coup... Et puis en plus je déteste qu'on m'imite alors faudrait pas voir à déconner. Si vous vous sentez trop fragile et que vous êtes assez influençable pour suivre ce que je viens de dire, ne lisez pas ce pos... Fou? Ca va être ta fête!

04 août 2005

White Night Mag aime la pub... et le "reste"


"Journée cinéma jeudi dernier. On se promène dans le hall d'entrée en vue d'avoir une subite inspiration; quel film pourrait-on bien regarder? Madagascar? Crustacés et Coquillages? On hésite encore. Mon regard est attiré par une pile de magazines, apparemment distribués gratuitement. Ca me passera le temps et puis la tentation est trop forte, "White Night Magazine" me fait décidemment de l'oeil. Je tourne les pages. Elle m'y accompagne. Rien ne flash réellement, il m'a tout l'air d'un magazine comme les autres... Dernière page. Le Choc. S'agit-il là de photos d'animaux morts? La réalité est bien pire encore. Après analyse, il se trouve qu'il s'agit en fait d'une réelle exposition de cadavres encadrés par un gignole qui a le culot de se trouver drôle et ingénieux. Idée plus que morbide pour un slogan qui "ne laisse personne indifférent" basé sur un concept "d'écrabouillage d'animaux morts" pour assurer "le réalisme des photos". Simple penchant sadique ou inconscience de l'irrespect total de la valeur de la vie, réduite à une "oeuve" en 3 dimensions? Résultat: une pub choc, qui certes ne me laisse pas indifférent, mais qui se décline surtout dans les styles les plus macabres. "Vous aviez reconnu la griffe White Night?". Et bien non, plutôt celles d'un chat, d'un renard et de quelques oiseaux.

Alors j'ai une question, cher directeur de la publication et rédacteur en chef du J'exploite-Des-Corps-D'animaux-Ecrasés-Et-Je-Trouve-Que-C'est-De-L'art Magazine, qu'est-ce que ça fait de croire que sa vie a plus de valeur quand on se permet justement de ne lui faire valoir que ça?

Non pas Greenpeace mais un Homme"



J'avoue entièremment mon crime. Ca me satisfait plus que pleinement d'avoir envoyé cet e-mail à un type dont la morale est de faire parler de son magazine de cette manière. Evidemment que ça marche, mais comptez sur moi pour leur faire une mauvaise pub. Oh et puis, j'attends avec impatience sa réponse bien évidemment que je n'hésiterai pas à partager avec vous.

03 août 2005

Histoire en six "o"

Oh ca y est, j'ai compris tout. Et même rien. Puisqu'en fait, c'est rien (et tout) de le dire, mais tout et rien sont opposés et donc, comprendre l'un, c'est comprendre l'autre et c'est donc comprendre tout et rien à la fois. Vous me suivez? Oh allez, un petit effort. Je récapitule ma petite théorie et cette fois, vous allez suivre tout (et rien comme je l'ai déjà dit) en un seul coup. Si tout est l'ensemble des choses, il est donc n'importe quoi. Et si rien est la moindre chose, bhein... C'est la moindre des choses. Je vous explicite un peu mieux. Par exemple, servir un coca-cola sans citron et sans glaçon, bhein c'est n'importe quoi, donc dans ce cas-là, vous pouvez dire au serveur que c'est tout. Et puisque la moindre des choses, c'est que le serveur (que vous aurez préalablement traîté d'incapable et condamné à la privation de pourboire, parce qu'il faut quand même pas voir à nous prendre pour des cons, oh!)(sauf si le serveur c'est moi, parce que hein, faudrait pas voir à me traîter comme du caca oh!) vous en rapporte un autre et bien, vous pourrez constater que ce n'est rien. Un autre exemple. Oh et cette fois, même que le type dans le coma au sixième étage de l'hopital central dans Urgence va comprendre tous les mots. Acheter un pantalon très cher en période de solde dans une collection qui n'est justement pas soldée, c'est n'importe quoi, donc c'est tout (et en même temps, vous allez payer le prifort... Le prix fort pardon, ma langue a fourché). Mais comme la moindre des choses, c'est d'en acheter un soldé, vous ferez l'acquisition d'une de ces horreurs passée de mode et vous constaterez encore que ce n'est rien (même si du coup, vous payerez encore plus cher mais chut, ça, vous le saurez en passant à la caisse, inutile de briser tout le charme de ma petite histoire).

Enfin, tout ça pour dire que je vais arrêter de dire des conneries un de ces quatre. Non mais c'est vrai, hey ho! Je sens déjà que je perds la quote de popularité que je n'ai pas encore. Et puis je dois avouer que ça me donne la toux... Mais je rie, hein!

02 août 2005

Mais trop sexuel

Ca y est. J'ai enfin commencé mon site. Je n'ai pas encore la certitude qu'il sera publié (et dans ce cas, je ne vois pas pourquoi je continue à rédiger puisque vous ne lirez jamais ceci... D'un autre côté, si je ne rédige pas, c'est sûr qu'il ne sera jamais publié puisqu'il n'y aura rien à publier... Mais si vous êtes en train de le lire, c'est qu'il est publié alors ne faites pas attention à cette parenthèse) mais j'ai déjà l'impression qu'il me poussera plus loin. Oui, cette réflection peut paraître stupide mais je suis convaincu qu'il m'apportera la motivation d'écrire plus et peut-être ainsi d'avancer dans mon nouveau grand projet. Je vous en parlerai peut-être plus tard, si vous êtes sages. Ceci dit, lui ne sera certainement pas publié... Disons que c'est un délire passager (comme si ce site n'en était pas un... Allez, je lui donne trois jours). C'est peut-être pour ça d'ailleurs que je l'ai intitulé "Délires D'un Insomniaque". Oh j'ai vendu la mèche. Vous en savez déjà trop. Inutile d'insister, je n'en dirai pas plus pour l'instant, votre vie serait en danger (disons que "Esprit Sain Dans un Corps Sain" n'aura plus la moindre signification pour vous... C'est déjà beaucoup, croyez-en mon expérience).